Lexique Bois

Dans ce lexique spécial bois, vous trouverez de nombreuses définitions qui vous enrichiront !

LEXIQUE BOIS

 

Grâce à ce lexique, le bois et tout ce qui s’y rapporte n’aura plus de secrets pour vous. 

A

Autoclave :

Le traitement autoclave sert à protéger le bois des agressions extérieures, comme les insectes ou les champignons auxquelles il est exposé sous certaines conditions d’utilisation, comme une terrasse ou un bardage. Ainsi, ce traitement permet de renforcer fortement la durabilité du bois allant jusqu’à plusieurs décennies.

Abris :

Lieu protecteur des intempéries ou du danger,  l’on peut se mettre à couvert.

Construction équipée d’un toit qui protège les voyageurs des transports en commun.

Aubier :

Bois le plus récent, situé à la périphérie du tronc et des branches, vivant, transportant l’eau des racines aux feuilles. Rarement utilisé parce-que sa couleur diffère de celle du reste du bois, qu’il ne prend pas la teinture de la même manière, et qu’il est tendre, peu résistant et putrescible.

Assemblage à tenon et mortaise :

Assemblage très résistant et décoratif formé par un tenon inséré qui ne remplit pas complètement la mortaise et est maintenu aux deux extrémités par deux coins.

Alésage :

« Alésage » est un terme de mécanique, qui désigne un perçage cylindrique dans une pièce de bois. Le nom « alésage » vient de l'alésoir, l'outil utilisé pour donner un bel état de surface au diamètre intérieur de la pièce creusée.

 

B                              

Bois tendre :

Bois tiré de conifères, généralement à feuilles persistantes, de la classe des gymnospermes (graines sans protection). Les bois tendres sont plus tendres que la plupart des bois durs (mais pas tous) et ont des cernes de croissance marqués.

Bois dur :

Bois généralement (mais pas toujours) plus dur que le bois tendre, provenant d’un groupe d’arbres à larges feuilles de la famille des angiospermes (graines protégées), présentant une grande variété de couleurs et durables.

 

C

Cambium :

Le cambium (du latin cambiare, changer), appelé « seconde écorce » ou « écorce intérieure », est une fine couche de cellules méristématiques secondaires qui sont des cellules indifférenciées pouvant toutes se diviser.

Classes (de bois) :

La classe d’un bois est déterminée par la norme NF EN 335-1 à 3 selon les risques d’exposition à l’humidité. Elles sont au nombre de 5. Chaque classe détermine un degré de résistance soit par durabilité naturelle ou traitement (bois autoclave ; bois thermo chauffé). Cette « durabilité naturelle » d’un bois ne concerne que le cœur du bois : le duramen.

·       Classe 1 : La classe 1 regroupe les bois secs en application intérieure avec un taux d’humidité toujours inférieur à 20 %. Ce sont des bois utilisés pour les menuiseries intérieures ou les zones à l’abri de l’humidité.

·      Classe 2 : La classe 2 regroupe les bois secs qui peuvent être occasionnellement en contact avec un taux d’humidité supérieur à 20%, comme les ossatures et charpentes.

·        Classe 3 : La classe 3 regroupe les bois qui peuvent être fréquemment en contact avec l’humidité, même au-delà de 20%. On utilise ce type de bois pour beaucoup de pièces de construction ainsi que les menuiseries extérieures telles que le bardage. (bois DOUGLAS, épicéa traité autoclave)

·     Classe 4 : Les bois classe 4, sont des bois qui peuvent être en contact permanent avec l’eau douce, ces bois sont davantage stabilisés, ils sont imputrescibles. Certains le deviennent à l’aide d’un traitement, comme le Pin Sylvestre ou bien à l’aide d’un processus, comme le bois thermo chauffé. D’autres sont de classe 4 naturellement, c’est le cas de la majorité des bois exotiques. (IPE (bois utilisé pour les terrasses))

·         Classe 5 : La classe 5 regroupe les essences pouvant être en contact permanent avec l’eau salée, ces bois sont très durables. Les bois exotiques Itauba et Massaranduba font partie des bois de classe 5, ces bois proviennent d’Amérique du sud et ont une durabilité de plusieurs décennies…

Contreplaqué :

Matériau préfabriqué moulé à partir de couches minces empilées à fil alterné pour renforcer la résistance du panneau.

Clavette :

Petite cheville généralement métallique, conique ou prismatique, qui permet l'assemblage de deux pièces.

Charnière :

Petite charnière fixée par des vis sur chaque battant pour permettre l’articulation de deux battants non démontables.

Cheville :

Petite pièce de bois biseautée insérée dans une mortaise pour assembler deux pièces en réduisant la force de traction.

Chevron :

Chacune des longues pièces de bois ou de métal fixées sur les pannes d’une charpente, dans le sens de la pente du toit, pour recevoir le lattis ou la volige de couverture.

D

Duramen (ou bois de cœur) :

Bois dur, sombre, non vivant, situé au cœur du tronc et des branches, insensible à l’air et à l’eau, donc résistant à la décomposition et à la pourriture.

Douglas :

C’est un bois d’aspect brun/rouge plus ou moins prononcé, nettement veiné, fil droit, grain moyen. Originaire d’Amérique du Nord, apparu au siècle dernier en France, le Douglas a été utilisé pour reboiser le Massif Central, le Morvan, les Vosges et la Bretagne. Il a une croissance rapide, peut mesurer de 40 à 60m et peut vivre bien au-delà de 300 ans dans son milieu naturel.  Ses qualités naturelles de résistances mécaniques et de durabilité sont reconnues. Sa densité est supérieure à celle du pin ou de l’épicéa. Adulte, il possède une faible proportion d’aubier. Il peut être traité par des produits fongicides et insecticides. En revanche, le duramen résiste naturellement aux attaques de la plupart des insectes et champignons. Le douglas possède la propriété de durcir en vieillissant. Grâce à ses fortes sections et ses grandes longueurs, c’est un bois idéal pour les charpentes traditionnelles.

 

E

Emboîtement :

Jonction, union de deux pièces qui s'emboîtent l'une dans l'autre. L'emboîtement des mortaises d'une charpente, de deux os d'une articulation.

Epaisseur :

Dimensions du bois, mesurées par l’écart entre ses deux faces principales.

Essence de bois :

Différents types de bois existent, cela s’appelle des essences. Elles se distinguent selon diverses caractéristiques : bois tendres ou durs, qui ont une structure cellulaire qui varie, coupes transversales du tronc qui montre des cercles concentriques, des cernes ou des lignes de vie. Également, le tronc d’un arbre est soumis à un régime saisonnier qui montre une alternance de cercles clairs ou de cercles sombres, plus denses, avec des cellules plus petites. La partie extérieure du tronc, plus récente, forme l’aubier et la partie intérieure plus ancienne, constitue le duramen.

Epicéa :

L’épicéa est un arbre résineux qui vient essentiellement de l’est de l’Europe. Sa longévité peut aller jusqu’à 300-400 ans, voire plus. Bois de catégorie II, il est considéré comme sec avec une humidité inférieure à 20%. Il mesure de 35 à 40m de hauteur. Il a une bonne tenue et est modulable : c’est un bois tendre permettant une maniabilité et une bonne fixation dans tous types de constructions. Il possède une protection naturelle contre les attaques extérieures (insectes,...) cependant il est fortement conseillé de le traiter après le montage de votre abri. Son rapport qualité/prix est très intéressant. L’épicéa pèse jusqu’à 5x moins lourd que le béton mais cela n’enlève en rien sa solidité. Concernant son isolation, la conductivité thermique de l’épicéa est 15x plus faible que celle de l’acier. C’est un matériau qui est donc naturellement isolant ce qui vous permettra de réduire votre consommation énergétique.

 

F

Faîtage :

Pièce supérieure d’une charpente de toit, assurant l’appui des chevrons.

Ferme :

Élément d’une charpente non déformable supportant le poids de la couverture d’un édifice avec un toit à pentes.

 

H

Hauteur de faîtage :

La hauteur de faîtage correspond au point le plus haut de l’abri. Elle est la mesure utilisée dans le Plan Local d'Urbanisme (PLU). Elle permet de réglementer la hauteur des constructions à partir du sol naturel existant.

 

K

Kit de sous bassement : Ensemble de solives équerres et chevilles permettant de fixer votre abri de jardin au sol. Le kit de sous bassement va éviter que le premier madrier (qui est brut et non traité) de votre abri ne pourrisse avec le temps grâce à sa solive traitée autoclave classe III. Cela va également permettre (lorsque l’abri est monté) de faire un joint d’étanchéité autour de votre abri pour éviter les infiltrations d’eau.

 

 

L

Liber :

Tissu végétal situé entre l'écorce et le bois d'un arbre assurant la conduction de la sève.

Lambris :

Traditionnellement, le lambris est un revêtement de bois avec une surface plane, quelquefois en courbe et il est formé de cadres et de panneaux. Il recouvre et orne une muraille ou une cloison de pièce d’habitation.

Lattis :

Assemblage de lattes supportant les ardoises ou les tuiles et qui forment le support de couverture ou de plafond.

Lambourde :

Les lambourdes sont posées et fixées sur la dalle, le béton, la poutre ou le sol de la terrasse de manière parallèle, un peu comme des rails de chemin de fer. Sur ces lambourdes sont ensuite clouées ou vissées, perpendiculairement, les lames de parquet ou planches diverses qui vont constituer le sol final. Ce sont les lambourdes qui vont apporter toute la stabilité aux planchers. Elles sont le plus souvent en résineux, pin ou sapin, ou en chêne. Pour augmenter leur durée de vie, elles peuvent être traitées au préalable avec des produits tels qu'insecticides ou hydrofuges.

Lamellé-collé :

Inventé au 16e siècle par l’architecte Philibert Delorme, aujourd'hui utilisé fréquemment en charpente, le bois lamellé-collé (BLC) est constitué d’un assemblage de lamelles de bois massif et permet d’obtenir des dimensions ou des formes que la nature n’aurait pas forcément prévues.

Très dense et débarrassé de toute aspérité, ce matériau dispose d’une excellente résistance mécanique, d'une robustesse qui en fait un excellent matériau de construction. Ce type de bois est également utilisé aujourd’hui dans d’autres domaines du bâtiment, comme la menuiserie ou le revêtement de sol.

Languette :

Partie mâle en forme de petit tenon continu, usinée sur une pièce de bois et destinée à s’assembler dans une rainure.

Lasure :

Produit de finition du bois par imprégnation superficielle, non filmogène. La lasure TJAERALIN que nous vous proposons est fabriquée à partir de composants naturels de sève de pin et d’huile de lin qui pénètrent en profondeur dans le bois et qui sont utilisés dans les pays scandinaves depuis de nombreuses années. Sa durabilité est de 20 ans.

 

M

Madriers :

Pièce de bois massif d’essence résineuse, de forte section avec rainure languette en sapin épaisseur 16, 20, 28, 42, 60 mm. Coupe chalet pour un assemblage des parois en angle solide et étanche ainsi qu’un montage aisé. Coupe biseautée en bout de lames.

 

Mortaise :

Rainure pratiquée dans un alésage et destinée à recevoir une clavette.

 

O

OSB :

Panneaux de particules orientées traités travaillant en milieu humide épaisseur 9-12 ou 15mm, utilisés pour certains planchers ou isolation de toits.

Ossature :

Toute charpente qui soutient un ensemble.

 

P

Phelloderme :

Le phelloderme est un tissu végétal de l'écorce des tiges ligneuses (tronc d'arbre, branche...). C'est un parenchyme cortical secondaire situé juste en dessous de l’écorce.

Phellogene :

Se dit de l'assise corticale génératrice du liège et du phelloderme.

Pin Sylvestre (Pin du Nord) :

Bois brun clair, de grain moyen, d’une durabilité d’environ 20ans. Densité d’environ 550 kg/m3, bois appartenant à la classe I. Essence de bois résineux de qualité. (bois utilisé pour le modèle Occitable LCT, traité bois autoclave)

Plinthe :

Bande de bois en saillie au bas d’un mur, à la base d’un meuble, etc... La plinthe sert de soubassement pour relever un meuble et permettre l’ouverture des portes et/ou de protection.

PEFC :

Les Chalets Toulousains vend des produits certifiés PEFC pour vous garantir en termes de traçabilité du bois issu de forêts gérées selon les règles du Program for the Endorment of Forest Certification.

Panneau :

Partie d’un ouvrage de maçonnerie, de menuiserie, etc., en général plane et rectangulaire, encadrée ou non de moulures.

Pignon :

Le pignon reçoit la plus simple des charpentes : les poutres horizontales, les pannes, qui supportent les poutres de plus faible section posées dans la ligne de pente, les chevrons.

 

R

Rainure :

Entaille longue et étroite, de section généralement rectangulaire, pratiquée dans l'épaisseur d'une pièce de bois ou de métal et destinée à servir à des assemblages ou à recevoir des parties coulissantes.

 

S

Solive :

Pièce de charpente, poutrelle qui soutient un plancher et qui porte sur les murs ou sur les poutres.

Suber :

Le suber (du latin suber, « liège »), appelé aussi phellème (du grec phellos, « liège »), ou plus communément liège (du latin populaire leviarius, élargissement de levis, « léger »), écorce interne ou écorce primaire, est un tissu végétal localisé à la périphérie d'une tige (ou tronc) ou d'une racine.

Sablière :

En charpente, une panne sablière est une poutre placée horizontalement à la base du versant de toiture, sur le mur de façade. On la nomme ainsi car on la posait sur un lit de sable, qui en fuyant, permettait à la poutre de prendre sa place lentement.

 

T

THT :

Traitement Haute Température du bois : Il s’agit d’une technologie naturelle qui induit une montée en température progressive du bois dans un milieu contrôlé en oxygène et en humidité. La température finale de traitement se situe entre 160°C et 280°C selon le process mis en œuvre. Les températures et durées du cycle de chauffe diffèrent en fonction des essences, de l’épaisseur, des sections de bois à chauffer. Après le traitement thermique, le taux d’humidité du bois diminue à environ 4 / 6 %. Le bois traité offre une stabilité dimensionnelle remarquable, améliorée de l’ordre de 30 à 50 %, et conserve bien mieux sa forme que le bois non traité. La résine est éliminée du bois lors du processus ainsi, le bois ne sécrète aucune résine, même en cas de température élevée.

Tenon :

Extrémité d’une pièce de bois qu’on a façonnée pour la faire entrer dans une mortaise, pratiquée dans une autre pièce destinée à être assemblée à la première.

V

Volige :

Chacune des planches minces utilisées, jointives (à la différence des liteaux), pour la réalisation de couvertures. Planches de bois minces (12 mm).